Taux d’endettement et reste à vivre

La règle des 35 % assurance comprise, le reste à vivre selon votre foyer, et ce que la marge de flexibilité des banques permet.

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Taux d’effort 36,7 % Au-delà de 35 %

Accord possible seulement sur la marge de flexibilité de la banque (20 % de sa production, en priorité résidences principales et primo-accédants).

Revenus retenus
3 000 €
Reste à vivre
1 900 €
Minimum souvent attendu (estimation)
800 €
Mensualité maximale à 35 %
750 €

Combien pouvez-vous emprunter avec cette mensualité ?

Paramètres utilisés pour ce calcul 2 confirmés 2 estimations

Simulation au 2 novembre 2026. Chaque valeur provient du registre daté : « confirmé » = publié par l'émetteur officiel ; « en vérification » = référence en cours de contrôle sur le texte officiel ; « estimation » = pratique de place sans texte, en attente de validation par un professionnel.

ParamètreValeurEn vigueur depuisSourceStatut
Taux d'effort maximal, assurance emprunteur comprise (norme HCSF) 35 % 1er janvier 2022 Haut Conseil de stabilité financière
D-HCSF-2021-7
confirmé
Part des loyers perçus retenue dans les revenus 70 % 1er janvier 2026 CréditSimulateur estimation non réglementaire
Reste à vivre minimal attendu par les banques
Pratique non réglementaire, variable selon la banque et la région ; à valider par le courtier.
800 € par adulte et 300 € par enfant, chaque mois 1er janvier 2026 CréditSimulateur estimation non réglementaire
Marge de flexibilité des banques
En % de la production trimestrielle de chaque établissement ; ≥ 70 % de la marge pour la résidence principale, dont ≥ 30 % pour les primo-accédants.
20 % de la production trimestrielle, dont au moins 70 % pour la résidence principale et, dans cette part, 30 % pour les primo-accédants 1er janvier 2022 Haut Conseil de stabilité financière
D-HCSF-2021-7
confirmé

Comment la banque calcule votre taux d’effort

Au numérateur, toutes les mensualités de crédit, assurance comprise : le prêt immobilier envisagé, les crédits auto et personnels en cours, les locations avec option d’achat. Au dénominateur, les revenus nets avant impôt sur le revenu. La norme du Haut Conseil de stabilité financière fixe le plafond à 35 %, et les banques ne peuvent s’en écarter que dans la limite de leur marge de dérogation trimestrielle.

À 35 %, un foyer qui gagne 2 400 € par mois garde 1 560 € pour vivre ; à 7 000 €, il en garde 4 550 €. Les banques le savent : elles dérogent plus volontiers pour un revenu élevé que pour un budget serré, et regardent le reste à vivre autant que le ratio.

Ce qui compte, et ce qui ne compte pas

Les pensions alimentaires versées s’ajoutent aux charges ; celles qui sont reçues s’ajoutent aux revenus, souvent avec une décote. Les loyers d’un bien loué ne sont en général retenus qu’à hauteur de 70 %. Les impôts, les abonnements ou les frais de garde n’entrent pas dans le calcul réglementaire, mais pèsent dans l’appréciation du reste à vivre. Un crédit renouvelable, même inutilisé, peut être compté pour une mensualité théorique : mieux vaut le clôturer avant de présenter un dossier.

Questions fréquentes

Comment calcule-t-on le taux d’effort ?

(Mensualités de tous les crédits, assurance comprise, + loyer conservé) ÷ revenus nets mensuels × 100. Les banques retiennent en général 70 % des loyers perçus. La limite de 35 % est fixée par la décision HCSF, contraignante pour les banques.

Le reste à vivre est-il réglementé ?

Non. C’est une pratique bancaire : chaque banque fixe son minimum par adulte et par enfant. Le simulateur utilise une estimation, signalée comme telle dans les paramètres.